Ce site internet est exclusivement destiné aux professionnels de santé, aux laboratoires ainsi qu'aux fabricants de dispositifs médicaux.
En accédant a ce site, vous confirmez appartenir à l'une de ses catégories et comprendre que les informations fournies sont spécifiquement conçues pour un public professionnel.


"MEMBRE DU COMITÉ SCIENTIFIQUE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE MÉDECINE ESTHÉTIQUE (SFME)"
Le Dr Fanny Poirot est médecin généraliste et médecin esthétique. Son parcours s’est construit autour d’une conviction profonde : la médecine ne consiste pas uniquement à traiter une maladie, mais avant tout à accompagner une personne.
Sa vocation est née très tôt, au contact de son histoire familiale. Au cours de son externat, elle réalise un Diplôme Universitaire de neurogénétique, qu’elle majore, avec le désir de mieux comprendre la maladie de son petit frère en situation de handicap. Cette expérience lui apporte des réponses scientifiques, mais surtout une certitude : si la science permet de comprendre les maladies, c’est la relation humaine qui donne tout son sens à la médecine.
Elle choisit alors la médecine générale, avant d’exercer aux urgences puis en soins de support en cancérologie.
Ces années façonnent durablement sa pratique et son regard sur le patient. Elles lui apprennent que derrière chaque consultation se trouvent une histoire, des émotions, des fragilités et des attentes qui méritent d’être entendues.
Aujourd’hui, elle consacre principalement son activité à la médecine esthétique et réparatrice au sein du Centre Médical Pasteur, dont elle est la fondatrice et directrice médicale.
Diplômée en techniques d’injection, en agents physiques et en médecine anti-âge, elle enseigne au sein de plusieurs diplômes universitaires et intervient régulièrement lors de congrès nationaux et internationaux.
Ses domaines d’intérêt portent sur la médecine régénérative, les dispositifs à base d’énergie, le vieillissement cutané, la prévention et l’impact psychologique de l’image corporelle.
Elle a notamment consacré des travaux aux aspects physiques et psychologiques des injections d’acide hyaluronique chez les patients atteints ou ayant été atteints d’un cancer, illustrant sa volonté de concilier innovation, rigueur scientifique et amélioration de la qualité de vie.
En 2026, elle rejoint le comité scientifique de la Société Française de Médecine Esthétique (SFME).
Elle y défend une médecine esthétique exigeante, éthique et profondément humaine, où l’innovation n’a de sens que si elle améliore réellement la vie des patients.
Je crois que mon parcours a commencé bien avant mes études de médecine. J’ai grandi avec un petit frère en situation de handicap. Très tôt, j’ai été confrontée à la maladie, aux questions qu’elle soulève et à l’impuissance que l’on peut ressentir lorsqu’on aime quelqu’un sans comprendre ce qui lui arrive. Avec le recul, je pense que c’est là qu’est née ma vocation.
Pendant mon externat, j’ai choisi de réaliser un Diplôme Universitaire de neurogénétique, que j’ai eu la chance de majorer. Au fond, je ne cherchais pas seulement un diplôme, je cherchais des réponses.
Comprendre la maladie de mon frère m’a beaucoup apporté, mais cette expérience m’a surtout appris une chose essentielle : ce qui me passionnait n’était pas uniquement la maladie, mais le ressenti des personnes qui la subissaient.
J’ai alors choisi la médecine générale, puis les urgences et enfin les soins de support en cancérologie. Ces expériences ont profondément construit le médecin que je suis aujourd’hui. Elles m’ont appris qu’on ne soigne jamais seulement une pathologie. Derrière chaque consultation, il y a une histoire, une famille, des émotions, des peurs, des projets et parfois des blessures invisibles.
C’est finalement tout naturellement que je me suis tournée vers la médecine esthétique.
Contrairement à certaines idées reçues, je ne la considère pas comme une médecine de l’apparence, mais comme une médecine de la qualité de vie. J’ai vu des patients qui, après une maladie, un accident de la vie ou simplement avec le temps qui passe, ne se reconnaissaient plus. Retrouver une image qui leur ressemble peut participer à leur reconstruction.
C’est aussi ce qui m’a amenée à mener des travaux sur les aspects physiques et psychiques des injections d’acide hyaluronique chez les patients atteints ou ayant été atteints d’un cancer. Je souhaitais apporter un regard scientifique sur un sujet entouré de nombreuses idées reçues, tout en rappelant que derrière chaque traitement, il y a, avant tout, une personne qui cherche à retrouver confiance en elle.
Aujourd’hui, lorsque je reçois un patient, je ne regarde jamais uniquement un visage. Je rencontre une personne avec son histoire. Et je crois que c’est ce que j’aime le plus dans mon métier.
J’ai d’abord ressenti beaucoup de gratitude.
Parce qu’au-delà de la nomination, ce sont surtout mes confrères qui m’ont fait confiance en me choisissant pour rejoindre ce comité scientifique.
J’y vois aussi un symbole. Celui d’une nouvelle génération, de médecins esthétiques, qui arrive avec des parcours différents, une approche plus globale du patient et une place grandissante accordée à la prévention, à la médecine régénérative et à la qualité de vie.
Je suis également heureuse de voir de plus en plus de femmes s’investir dans notre discipline, enseigner, faire de la recherche et prendre des responsabilités dans les sociétés savantes. Cette évolution est une véritable richesse.
Ce que j’espère apporter au comité scientifique, c’est mon regard de praticienne de terrain. Je continue à recevoir des patients tous les jours et à enseigner avec la même passion.
Derrière chaque innovation, je me pose toujours la même question : est-ce que cela apportera réellement quelque chose à nos patients ? Si la réponse est positive, alors cela mérite d’être partagé et enseigné.
Cette édition reflète parfaitement l’évolution actuelle de notre spécialité.
Les participants retrouveront les fondamentaux qui font la force de la SFME, mais aussi des sujets qui dessinent déjà la médecine esthétique de demain : médecine régénérative, dispositifs à base d’énergie, imagerie médicale, médecine anti-âge, prise en charge des complications ou encore nouvelles approches anatomiques.
J’apprécie également la diversité des intervenants.
Les échanges entre dermatologues, chirurgiens plasticiens, médecins esthétiques et autres spécialistes sont toujours extrêmement enrichissants.
C’est cette interdisciplinarité qui nous permet de progresser collectivement et d’améliorer nos pratiques.
Nous avions envie d’un congrès utile.
Les praticiens apprécient bien sûr les données scientifiques, mais ils souhaitent aussi repartir avec des réponses concrètes aux situations qu’ils rencontrent quotidiennement dans leur cabinet.
C’est pourquoi nous avons développé davantage de cas cliniques, de vidéos anatomiques, de démonstrations pratiques et de retours d’expérience.
Notre objectif est simple : que chacun puisse rentrer chez lui avec des connaissances directement applicables dans sa pratique.
Je pense que nous vivons un véritable changement de paradigme. Nous ne cherchons plus uniquement à corriger les effets visibles du vieillissement. Nous essayons désormais de comprendre les mécanismes biologiques qui le provoquent afin d’accompagner les tissus dans leur capacité naturelle à se régénérer.
Cette vision correspond profondément à ma manière de concevoir la médecine : préserver avant de réparer lorsque cela est possible. Les patients recherchent aujourd’hui des résultats naturels, progressifs et durables. Cette évolution nous pousse à avoir une approche toujours plus personnalisée.
La médecine esthétique évolue partout dans le monde et personne ne détient seul toutes les réponses.
Ces collaborations nous permettent de confronter nos pratiques, de partager nos expériences et parfois de remettre en question certaines habitudes. C’est ainsi que la médecine progresse.
Au-delà de l’aspect scientifique, elles nous rappellent que, quels que soient notre pays ou notre spécialité, nous poursuivons tous le même objectif : offrir la meilleure prise en charge possible à nos patients
Le premier serait de rester humble. La médecine esthétique est une discipline passionnante mais exigeante. Nous devons continuer à apprendre tout au long de notre carrière. Le deuxième est de parfaitement connaître l’anatomie. C’est notre meilleure prévention.
Enfin, je leur dirais de ne jamais rester seuls. Une complication n’est pas un échec ; c’est une situation médicale qui doit être reconnue rapidement, prise en charge avec méthode et, si besoin, discutée avec des confrères plus expérimentés.
Mon expérience aux urgences m’a appris qu’il vaut toujours mieux demander conseil une fois de trop qu’une fois trop tard.
Et je terminerais par un dernier conseil : soyez toujours honnêtes avec vos patients. La confiance se construit dans la transparence, y compris lorsque les choses ne se passent pas comme prévu.
Si je devais résumer mon parcours en une phrase, je dirais que je n’ai jamais changé de métier. J’ai toujours voulu comprendre, accompagner et prendre soin des autres. La médecine esthétique est simplement une autre façon de le faire. Elle ne consiste pas à poursuivre une perfection inaccessible, mais à aider chacun à se sentir mieux, à vieillir sereinement et à rester en harmonie avec lui-même.
C’est cette vision profondément humaine de notre spécialité que j’ai aujourd’hui envie de défendre au sein de la SFME.


Par le Dr Fanny POIROT


Par le Dr. Mélissa Badof


Par le Dr Jean-Jacques DEUTSCH


Par Jonathan POTIER


Par le Dr Alexandre KITIC & le Dr Sarra CRISTOFARI


Par le Dr Fanny POIROT


Par le Dr. Mélissa Badof


Par le Dr Jean-Jacques DEUTSCH


Par Jonathan POTIER